remember the good times part.1
Et si l'on portait nos jeans à l'envers, qu'on mettait notre sweat-shirt à capuche et que l'on criait "Jump, Jump !!"... Vous voyez de qui je veux parler. Non? Alors regardez...

Quand un deuxième album sort, on attend toujours ses "parents" au tournant. On se demande si le nouveau venu sera aussi bon, voire meilleur, que le premier. Sincèrement avec Au Revoir Simone on ne pouvait s'attendre qu' à une très bonne surprise. Les 3 amies de New-York ont rebranché leur synthés old-school et leur boîtes à rythmes minimalistes et nous livre 11 petites pépites musicales. Un savoureux mélange de pop lo-fi et d'electronica.
Voici le retour du maître de la scène hip-hop underground américaine. Busdriver nous avait laissé avec "Fear of a Black Tangent", un album parfait qui donnait une claque au hip-hop US "bling-bling" tant diffusé à travers le monde.
Comme La Rue Ketanou, Les Ogres de Barback sont un groupe de chanson française aux accents de bohème. Loin de la variété française habituelle, ce collectif de quatre frères et soeurs aiment mélanger les styles et les instruments. Etant tous multi-instrumentistes, on peut entendre de la trompette cohabiter avec de l'accordéon, de la guitare ou du piano.
Je ne sais pas si l'on peut dire que Adam Kesher est notre Klaxons national mais une chose est sûre ces petits gars français s'en donnent à coeur joie avec leurs mélodies électro-rock survoltées.
On avait découvert K-OS en 2005 avec son premier album "Joyful Rebellion". On avait été surpris par sa manière d'approcher le hip-hop bien différente des sons gangsta et bling-bling de l'époque.
On savait que TTC n'avait plus rien à prouver en matière de hip-hop déjanté et "électroisé" après trois albums à succès. Et voilà que certains membres du groupe décident de mener une carrière en solo en parallèle. Le premier a été Para-One qui nous a livré un album électro d'où sort un tube dancefloor nommé "Dudun-Dun". Puis, depuis quelques semaines, circule sur internet le duo funky-disco de Tékilatex et Lio qui laisse présager un album, une fois encore, à part dansle paysage musical français. Et voilà que Orgasmic, le DJ et producteur de TTC, nous livre sa mixtape officielle.
Autant prévenir tout de suite "Street music" n'est pas l'album de rap le plus original. Mais il y a, dans la musique de Redrama, quelque chose d'assez plaisant. Déjà Redrama est finlandais. Ca change des Etats-Unis ou de la France. Et puis, comme K'Naan ou K-Os, Redrama mélange diverses sonorités, du rap traditionnel au reggae en passant par des ambiances africaines. Le rappeur est également un artiste complet puisqu'il est également producteur.
Cet album aurait pu ne jamais voir le jour. Quelques jours avant le mixage, l'ordinateur plante et Joakim perd la totalité de ses compos. Perdre un an et demi de travail en l'espace d'un instant, c'est rageant. Mais ça peut être également euphorisant. Car au lieu de repousser la sortie de son album, Joakim a mis les bouchées double pour livre un troisième opus à l'atmosphère étrange. Avec "Monsters & silly songs", l'artiste s'enfonce dans un monde obscur. Dès le titre d'ouverture la batterie et l'orgue nous emmènenent avec eux et la voix qui semble très éloignée nous donne quelques frissons. Tout de même quelques lueurs d'espoirs viennent égayer l'atmosphère notamment avec "I wish you were gone" ou "Lonely hearts". Tout au long des 16 titres qui composent l'album, on navigue dans un monde étrange mais envoutant où finalement les monstres ne semblent pas si méchants que ça.
Que dire de Boogers? Ce garçon est français et a un certain don pour tout mélanger. Il a grandi avec Joe Dassin, The Clash, Weezer ou les Daft Punk et tout ce joyeux bordel musical se retrouve sur son premier album. Pourquoi bordel? Car le batteur "live" de Rubin Steiner aime mélanger les genres et sampler tout ce qui bouge. "In the step" est donc un album "multi-musical" où se cotoient hip-hop, jazz, rock, électro et des samples à gogo. Tout d'abord sorti inaperçu à l'été 2005, on souhaite plus de succès à cette nouvelle sortie car Boogers le mérite. Et en plus il est français... 
Je n'ai jamais trop apprécié l'univers de Jay-Jay Johanson. Il faut dire que j'ai fait sa connaissance avec ses deux albums précédents "Antenna" et "Rush" qui, pour moi, était une sorte de soupe électro assez indigeste dont certains morceaux comme "Teachers" ressemblaient aux versions remix des hits de Cher. Bref... En me balladant dans le rayon "nouveautés" de mon disquaire, le nouvel album de JJJ m'attire l'oeil. Sans grande conviction, je décide de l'écouter. Et là, c'est la surprise. Jay-Jay Johanson pose sa voix aigüe et frêle sur des pop songs épurées. L'ambiance est intimiste et envoutante. On se laisse porter facilement par ses 11 titres en pardonnant à Jay-Jay Johanson son incursion de le petit monde de Cher. Après tout il n'y a pas d'âge pour faire sa crise d'ado...
Du haut de ses 31 ans, Just Jack risque fortement d'avoir la reconnaissance qu'il mérite avec son disque intitulé "Overtones". En 2003, il avait sorti un premier album qui avait conquit le public et les critiques, mais son label met la clé sous la porte et oblige donc le jeune artiste à ne pas profiter de ce court succès. Mais c'était sans compter le coup de coeur d'un autre artiste nommé Elton John.
Après un premier album magique, on attendait la suite avec impatience. Il y a quelques jours, le deuxième opus des CYSHY est apparu dans les bacs. Verdict ?